Un road trip chez les Kiwis : journal de bord.

Dans cet article, je vais tenter de vous faire découvrir notre road trip à travers l’île du sud, la dépeuplée. Nous avons loué une voiture à Christchurch pour 17 jours pour ainsi écumer les routes tels des forbans. Car oui, nous sommes un peu des pirates essayant de trouver une baie, ou un parking, tranquille pour mouiller, ou se garer. La Nouvelle Zélande est assez stricte sur les endroits où nous pouvons dormir dans les voitures/camping-cars/tentes, à cause de touristes peu respectueux. Le camping sauvage, ou dans des endroits non autorisés sont surveillés et garantissent une belle amende…

Jour 1

Nous commençons notre périple par la presqu’île d’Akaroa pour y découvrir des paysages volaniques sculptés par l’érosion de plusieurs millions d’années. Cela a été un détour vis à vis de notre destination mais cela nous a permis de nous en mettre plein les yeux et de partir confiants dans le fait que nous allions être émerveillés par à peu près tout. Bienvenue en Nouvelle Zélande ! Outre le fait de rouler à flan de falaise en ayant des crampes à la bouche à force de faire « oooh » « aaaah », nous avons pu découvrir le « french village » d’Akaroa. Ce village ne vit que par son attrait touristique, car il faut compter une heure pour aller faire ses courses à Christchurch. Le côté français se retrouve dans le nom des rues, certains noms d’établissements ou encore les quelques drapeaux tricolores sur les devantures des magasins, mais c’est plus du folklore qu’une véritable tradition. Nous avons ensuite continué de rouler jusqu’à notre aire de stationnement pour la nuit, dans la bourgade de Winchester plus au sud. Première fois dans un free camping, nous ne sommes pas déçus : tout le confort réside dans des toilettes sèches. Nous pouvons tester notre lit, notre cuisine portative, et désormais nous savons que nous allons survivre dans nos 5m² pendant ces deux semaines !

Jour 2

Nous nous réveillons dans le froid de notre voiture, emmitouflés dans nos sacs de couchages. À force de volonté, nous nous en extirpons pour préparer le petit-déjeuner : thé, café, tartines et muesli. Nous reprenons la route, sur la fameuse highway 1 pour arriver à Dunedin en milieu d’après midi. Nous nous arrêtons au hasard, pour manger, à Moeraki, célèbre pour ses roches en forme de boule plantés dans le sable. Nous nous arretons un peu plus loin dans une petite ville très célèbre par son festival annuel de Steampunk, la classe !

Nous sommes accueillis merveilleusement bien, à Dunedin, chez Elizabeth et Alan, où nous resterons deux nuits. Nous avons pu ainsi savourer de délicieux mets faits maison ou récoltés dans le potager. À vrai dire, on s’est demandé si on n’allait pas rester là les deux semaines !

Jour 3

Aujourd’hui, nous décidons de visiter un peu Dunedin et les alentours, après s’être levés très tranquillement. Nous partons vers la péninsule d’Otago, qui fait face à la ville, pour tenter d’apercevoir les albatros. Pour rappel, un albatros c’est un goëlan mais qui fait trois mètres d’envergure : imaginez l’engin ! Après une heure de voiture à zigzaguer sur la petite route qui longe la côte nous arrivons au centre national des albatros. Bon, première déception, le périmètre est bouclé on ne peut se promener autour du centre sauf sur la plage et sur un point de vue. En pénétrant dans le centre, nous remarquons que nous pouvons aller de l’autre côté des barrières, avec un guide, pour 50$/personne. Trouvant cela un peu cher pour suivre un guide sur un chemin balisé nous laissons tomber en espérant apercevoir ces paquebots volants passer au dessus de nous. Raté ! Nous nous contentons d’aller sur la plage pour observer des phoques se dorant la pillule, c’est déjà pas mal.

L’après midi, nous allons découvrir le musée de la ville, Otago Museum, chaudement recommandé par Elizabeth et Alan. Il est composé de trois parties : le musée général (gratuit), la partie science avec des expériences à faire soi-même (payant) et le planetarium où l’on peut voir des films courts (payant). Nous voulions faire le planetarium, mais la séance était trop tard, donc il fallait choisir entre les deux autres parties en attendant. Nous avons opté pour le musée gratuit et si jamais on avait le temps on ferait l’autre. Heureusement que nous n’avions pas pris de ticket en avance car nous avons passé presque trois heures dans la partie gratuite tant elle était riche d’enseignements. Bref, allez-y !

Jour 4

Nous quittons avec difficulté Elizabeth et Alan, après avoir été gâtés comme pas possible. Ils nous ont acheté un bidon d’eau de vingt litres, indispensable dans la voiture, car l’eau potable ne court pas les rue des free campings. Ils nous ont également rempli le mini frigo avec les restes des plats et des fruits du jardin ! Merci à eux ! Nous prenons la route de l’Ouest et nous nous dirigeons vers la ville de Lumsden où nous passerons la nuit. Cette toute petite ville a choisi de mettre en free camping son unique parking dans le centre-ville. Cette initiative, malheureusement unique dans l’île, est très appréciée par les voyageurs car nous avons accès aux quelques commerces alentours tout en ayant sa « maison mobile » à disposition. Ce soir là, la boulangerie de la ville nous a donné seize mini-tartes invendues pour qu’on les partage entre les voyageurs : franchement incroyable ! Nous avons pris notre part et distribué le reste aux autres voitures présentes. Ce fut bien bon et ça allait nous changer de nos oeufs durs et carottes.

Jour 5

Nous prenons la route direction Milford Sound, petite ville au fin fond d’un fiord. C’est d’ailleurs la seule ville du parc national Fiordland. La route pour y aller est censée être la plus belle de Nouvelle Zélande. Bon oui, c’était assez magique avec notamment des murs à la place des montagnes. Pour vous donner une idée prenez le mur dans Game of thrones mais en roche et parsemé de cascades. Magique mais pas inoubliable car le brouillard et la pluie nous ont un peu gâché la fête. Milford Sound est réputé pour son brouillard, donc regardez bien la météo avant de vous engager sur cette impasse de 120 km. Néanmoins nous avons bravé la pluie pour aller faire quelques balades dans la forêt et y découvrir rivières et cascades en pagaille.

Théoriquement nous devions dormir dans un camping payant (pas de free camping ici) mais la qualité du camping et la météo nous ont fait passer notre chemin. Le camping proposait exactement la même prestation qu’un free camping (une toilette sèches) mais il fallait payer 26$ à deux… aucun intérêt. Nous avons donc décidé de partir plus au sud pour trouver un vrai free camping. Après quelques heures de voiture, nous arrivons en fin de journée au bord du lac de Monowai au milieu d’une forêt magnifique et très sauvage. Tellement sauvage que dès la nuit tombée les animaux ont commencé à sortir, nous avons donc remballé notre repas pour le finir dans la voiture car les opossums sont violents ici.

Jour 6

Nous nous réveillons tranquillement au milieu de la forêt et de ses couleurs. Elle est particulièrement en beauté sous le soleil d’automne et nous décidons de partir nous promener un peu au milieu de ses lichens. Nous suivons notre propre sentier en longeant le lac tout proche , c’est la première fois que nous marchons au travers d’une forêt vierge de toute activité humaine (difficile à trouver en France). La mousse est présente sur le sol, sur les souches et sur les arbres : c’est un grand matelas confortable où l’on pourrait y faire une sieste.

Nous reprenons la route vers Lumsden pour y passer la nuit et surtout manger un bon gros burger après ces quelques jours à base d’oeufs et de carottes (instant craquage). [paragraphe douche]

Jour 7

Aujourd’hui nous prenons la route assez tôt pour gagner la fameuse Queenstown, ville phare des activités hivernales du pays. Nous roulons directement jusqu’à notre destination car il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent avant. Une fois à Queenstown nous remarquons que la ville ressemble grandement à une station de ski avec de très nombreux hôtels. Bref, sympa en vacances mais ça s’arrête là. Nous continuons notre chemin en longeant l’immense lac qui borde Queenstown pour nous rendre à Glenorchy et y déjeuner. Il faut savoir que c’est la terre de l’Isengard, où Sarouman siège dans sa tour. Malheureusement la tour d’Orthanc n’existe pas réellement et il faut l’imaginer au milieu des montagnes qui, elles, existent.

Après être allés loin sur une route en terre qui ne mène nul part, nous profitons de ce paysage où nous sommes seuls au monde. Nous prenons ensuite la direction de notre petit free-camping adoré. Petite surprise, il est réservé uniquement aux tentes… On a l’air malin avec notre voiture ! On décide de jouer la carte de la sincérité en cette basse saison : on tente de contacter les autorités compétentes pour leur demander l’autorisation. Après un jeu de ping pong entre les trois entités qui gèrent l’ensemble des camps et parcs régionaux, on se dit que la Nouvelle Zélande n’a rien à envier à la France en terme d’administration. Personne ne peut nous donner de réponse et personne ne sait qui gère quoi. Par conséquent, on décide de se garer là bas tout de même (en risquant une amende salée) en se disant qu’en basse saison on ne risque pas de déranger grand monde. Et puis il faut dire que l’endroit est magnifique, au bord de la rivière qui a vu Frodon, Aragorn, Boromir & cie naviguer sur ses eaux (oui, encore le Seigneur des Anneaux).

Jour 8

À la suite d’une nuit calme, nous ne remarquons pas de PV sur notre magnifique véhicule et nous sourions à la vie, nous chantons la vie, nous dansons la vie, nous ne sommes qu’amour. Nous prenons un solide petit déjeuner avant d’aller faire notre promenade quotidienne au bord de la rivière et des vignes. Bref, c’est beau !

Nous reprenons notre voiture pour nous rendre à l’attrape touristes du coin : le saut à l’élastique. Nous regardons, avec aigreur, un peu, ces personnes capables de payer 200€ une petite minute de sensation forte. Nous nous contentons de leurs cris et sourires, mais l’entreprise qui gère ça a réussi à faire de ce vieux pont néo-zélandais un chouette endroit. Nous allons ensuite visiter Arrowtown, une vieille ville minière de la région. Cette ville aux relents de far-west sent bon l’endroit où les badauds dépensent leur argent facilement : boutiques de souvenirs, bijouteries et restaurants y ont une belle place. Il est néanmoins agréable de s’y balader et de faire un peu de lèche vitrine (surtout sur la nourriture pour moi et sur les bijoux en jade pour Armelle).

Nous décidons d’avancer un peu vers notre prochain free-camping, du côté de Clyde, et nous nous arrêtons déjeuner, un peu tardivement, sur le site d’une ancienne mine d’or. Petite note aux prochains voyageurs : méfiez vous du vent dans les gorges : il projette des branches et ça fait mal !

Jour 9

Notre randonnée quotidienne nous amène du côté de la ville d’Alexandra, fondée au 19ème siècle, chose très rare dans ce pays tout neuf. Nous allons faire nos kilomètres au cœur d’une ancienne carrière au milieu de milliards de galets et autres cailloux. Cette marche de quelques kilomètres aura été assez fatigante de part le sol instable mais également dépaysante. En effet, on se serait cru sur une autre planète tellement ce paysage rocheux nous semblait aride. Les seules plantes que nous croisions étaient des buissons de thym. Et pour aider l’imaginaire à prendre le dessus, je me suis même permis d’enlever la polaire car le soleil nous frappait de toutes ses forces.

Après l’effort, le réconfort du déjeuner sur le bord de la rivière au centre d’Alexandra. Et comme l’adage ne le dit pas, après le réconfort : la torture. Avez-vous déjà essayer de vous laver avec une bassine d’eau froide (glaciale) au milieu des montagnes de Nouvelle Zélande au début de l’hiver ? Mais nous étions propre ! Ahou !

Jour 10

Aujourd’hui nous nous levons tôt pour nous rendre à Wanaka par la route des montagnes. Nous devons retourner un peu sur nos pas, vers Arrowtown pour emprunter la route. Cela grimpe méchamment pendant les premiers kilomètres mais nous dominons toute la vallée et nous apercevons même Queenstown et son lac. Ensuite la route sur le plateau est jolie mais sans plus.

Arrivés à Wanaka, nous déambulons un peu dans la ville et nous dégustons notre junk food si méritée : un Subway, il y en a à tous les coins de rue en NZ ! Une fois l’estomac calé, nous allons mettre à rude épreuve notre cerveau, direction le Puzzling museum. Cette attraction/musée vous proposera de très nombreux casses têtes en libre accès, une aile réservée aux illusions d’optique et un labyrinthe pas si facile. L’entrée est de 22,5$ / personne, pas trop cher pour le pays. Franchement, ça change de la routine quotidienne et on s’amuse, ça vaut le coût. Nous y avons passé l’après midi entière car on s’est perdu dans le labyrinthe et que j’ai galéré longtemps sur un casse-tête (qu’Armelle avait réussi juste avant).

Jour 11

Notre marche du jour nous amène en haut d’une montagne qui domine une vallée et son lac : la Devil’s Creek ! Ce n’est que pure montée et on crache nos poumons mais ça fait du bien et nous étions heureux d’arriver en haut. Après s’en être mis plein les yeux nous sommes allés voir les quelques « vieux » bâtiments de Cromwell en prenant notre temps. Une petite journée car demain, on traverse la chaîne de montagne !

Jour 12

Aujourd’hui nous traversons la chaîne de montagnes des Alpes pour nous rendre sur la côte Ouest, réputée très sauvage. On fait attention de partir avec le plein car il n’y a rien pendant 150 kilomètres jusqu’à la ville d’Haast. Ce serait dommage de tomber en panne d’essence au milieu de rien.

Tout en roulant à travers cette passe montagneuse, nous nous arrêtons à différents endroits pour y admirer la beauté naturelle de ce paysage exceptionnel. Il faut savoir que la côte Ouest n’est qu’une immense forêt tempérée humide et nous avons l’impression d’être dans la jungle mais avec des espèces d’arbres assez surprenantes (et où il fait 10 degrés). Nous nous arrêtons au niveau d’un lieu qui s’appelle la « Blue pool » pour y voir cette piscine naturelle d’un bleu glacé. Les passants se sont amusés à empiler des galets sur le bord de la rivière et cela donne un endroit d’expression assez unique. Nous nous arrêtons le soir dans un motel, où nous pouvons dormir dans notre voiture pour la modique somme de 35$, et oui, on n’a pas le choix si on doit respecter la loi. Néanmoins nous pouvons profiter d’une douche chaude, après un certain temps à se laver à l’eau froid (ou pas du tout), on apprécie vraiment ce luxe. On a une cuisine équipée à note disposition également, c’est top de manger au chaud autour d’une table et pas avachis sur le siège arrière.

Jour 13

Nous continuons à remonter vers le Nord, vers Hokitika, et nous nous arrêtons à Fox Glacier. Cette petite bourgade est spécialisée dans le survol en hélicoptère de son fameux glacier (tout comme Franz Joseph Glacier à quelques kilomètres de là). Oui il y a deux glaciers très connus en Nouvelle Zélande et qui ont une spécificité unique au monde : ils se terminent au milieu d’une forêt tempérée humide. Cela donne un contraste assez déconcertant : de la glace au milieu de la forêt. Ce fût la première fois pour Armelle et moi où nous avons pu approcher un glacier. Malheureusement le point d’observation se trouve, en ce début d’hiver, assez loin du front de glace, à environ 450 mètres. Néanmoins nous pouvions voir ce mur de glace d’un bleu impressionnant au loin et ressentir le frisson que provoque le vent en s’approchant de nous après avoir glissé sur ces parois gelées. Il faut savoir que le glacier recule et rétrécit d’année en année. En arrivant près du parking nous avons croisé un panneau indiquant où se trouvait le glacier en 1750 et où il était en 1935. L’écart entre 1750 et 1935 était plus petit que celui entre 1935 et la position actuelle du glacier. Il a dû reculer de 2 ou 3kms depuis 1935 alors qu’il n’y avait un écart que de 500 mètres entre 1750 et 1935 (à vue de nez). Inquiétant tout ça!

Le soir nous logeons à Hokitika, chez Helen et Peter qui nous reçoivent pour trois jours au sein de leur famille.

Jour 14 & 15

Nous passons ces deux jours en mode HelpX où contre travail nous sommes nourris. Cela fait du bien de manger autre chose que notre tambouille habituelle et ça fait du bien de se retrouver au contact d’une chouette famille. Ils habitent un peu au Nord de la petite ville (une vraie cette fois ci) d’Hokitika où Peter est constructeur spécialisé en bois et Helen gère son potager, animaux et aide au business familiale, un park holiday.

Durant nos après-midis libres, nous explorons la ville, spécialisée dans la jade, et les fameuses gorges d’Hokitika réputées dans toute l’île du sud. L’endroit est magnifique et la couleur de l’eau captivante, mais nous sommes quelques peu désappointés : la ballade ne dure que 10 minutes. Il n’y a pas de grand sentier de randonnée et nous faisons vite le tour de cet endroit si prometteur.

Jour 16

Notre dernière nuit dans la voiture ! Nous quittons Helen et Peter en début d’après midi pour nous diriger vers Arthur’s pass qui traverse la chaîne montagneuse d’Est en Ouest. Nous allons découvrir le fameux viaduc dont les Kiwis sont si fiers ! Bon en vrai c’est juste un pont et c’est le paysage qui le rend assez majestueux. Nous avons un peu du mal à trouver un free-camping potable pour y passer la nuit. Notre première tentative se solde par un demi-tour car c’est vraiment un camping sans rien : des cailloux en pente où passer la nuit et un trou dans la forêt en guise de toilette. Notre deuxième tentative nous amène devant un free-camping fermé. Notre troisième fût la bonne (il faut persévérer avec le free-camping !), et nous nous installons en bord de lac avec pour seule lumière la Voie Lactée brillant de mille feux.

Jour 17

Dernier jour : grand ménage et vaisselle pour notre fidèle voiture. Nous voyageons vers un endroit où nous poser, avec de l’eau à disposition pour faire note dernière vaisselle avant de rentrer sur Christchurch. Nous déposons le carrosse vers 15h et mettons à disposition tout notre matériel acquis précédemment : ça fera des heureux ! Le checkout se passe à merveille et nous prenons notre bus vers notre couchsurfing pour une nuit dans un lit !

Bilan

Ces 17 jours de voyage en voiture ont été une expérience assez dingue. Il est vrai que le confort est plus que rudimentaire et que la saison hivernale n’aide pas. Mais si on arrive à faire fi du froid ambiant, on peut découvrir des paysages qui vous coupent le souffle. S’endormir au bord d’un lac avec la Voie Lactée comme compagne, puis se réveiller avec les cimes enneigées, cela n’a pas de prix. Ce nirvana visuel qu’est la Nouvelle Zélande est à découvrir à tout prix, vous ferez des kilomètres pour tout voir mais ça vaut largement le détour. Pour notre part nous avons roulé 2700 kilomètres à travers tous les paysages et nous n’avons pas grand chose à regretter. Faîtes-le !

« My name is Armelle and I approve this message »

Merci de votre lecture 😉 Merci bisous merci.